|
Avignon est sans doute la ville la plus connue du
Vaucluse et nous allons la découvrir ensemble. Vous devrez tout d'abord trouver
une place de parking libre avant de pouvoir vous promener dans les rues et sur
les avenues bordées de commerces et d'établissements en tout genre ( photos 1 à
3 ).

( 1 )
( 1 bis )

( 2 )
( 2 bis )

( 3 )
Vous pourrez
aussi prendre le temps de flâner sur l'une des places ombragées de la ville, par
exemple, à la terrasse d'un café ( photos 4
et 5 ), tout en prenant le temps de chercher les diverses curiosités qui peuvent
s'y dissimulées ( photos 6 et 7 ).

( 4 )
( 5 )

( 6 )
( 7 )
L'une des places les
plus importantes, se trouve non loin du palais des Papes. Elle abrite une foule
de restaurants où vous pourrez apprécier diverses sortes de cuisines ( photo 8
), ainsi qu'un carrousel qui fera la joie des plus jeunes ( photo 9
).

( 8 )
( 9 )
Dès votre arrivée à
Avignon, vous aurez vite fait de remarquer les imposants remparts datant du
14ème siècle et qui entourent la cité. Ce système de défenses se compose
également de tours de hauteurs variables et de portes fortifiées ( photos 10 à
36 ).

( 10 )
( 11 )

( 12 )
(
13 )

( 14 )
( 15 )

( 16 )
( 17 )

( 18 )
( 19 )

( 20 )
( 21 )

( 22 )
( 23 )

( 24 )
( 25 )

( 26 )
( 27 )

( 28 )
( 29 )

( 30 )

( 31 )
( 32 )

( 33 )
( 34 )

( 35 )

( 36 )
En suivant les
remparts, vous arriverez inévitablement au légendaire pont d'Avignon,
mondialement connu grâce à une chanson populaire. Il fût construit au 12ème
siècle mais fût plusieurs fois emporté lors de crues importantes du Rhône. Il
sera définitivement laissé à l'abandon au 17ème siècle. Il faut savoir qu'il
porte le nom de pont St Bénezet et il est inscrit au patrimoine mondial de
l'UNESCO ( photos 37 à 39 ).

( 37 )
( 38 )

( 39 )
( 39 bis )
Vous pourrez voir sur
le pont une chapelle ( photo 40 ) et vous y aurez accès de part cet accès
fortifié ( photo 41 ).

( 40 )
( 41 )
Avignon possède un
nombre important d'édifices religieux comme la Collégiale St Agricol. Fils de St
Magne, évêque d'Avignon entre l'an 650 et 660, Agricol lui succède sur le trône
épiscopal de l'an 660 à 700. Ce saint évêque, qui aurait donné sa maison pour
que l'on y bâtisse une église, est élu comme l'un des patrons de la ville en
1647. Le pape Jean XXII fait reconstruire l'édifice et l'érige en 1322 en
collégiale. Vous trouverez à l'intérieur des tableaux des plus grands peintres
d'Avignon ( photos 42 à 45 ).

( 42 )
( 43 )

( 44 )

( 45 )
Tous les
édifices religieux ne sont pas visibles au premier regard, et vous devrez par
exemple traverser une galerie marchande décorée de belles fresques murales (
photo 46 ),

( 46 )
pour
découvrir une chapelle des Templiers qui se trouve près de l'ancienne librairie
fondée par le félibre Joseph Roumanille. C'est le seul vestige de la commanderie
des templiers qui s'établirent à Avignon à la fin du 12ème siècle. Cette
chapelle fut construite en 1273 et elle est considérée comme l'édifice gothique
le plus ancien du Midi de la France. Après la dissolution de l'ordre par le pape
Clément V en 1312, l'ensemble des bâtiments est occupé jusqu'à la révolution par
l'ordre des Hospitaliers de St Jean de Jérusalem qui deviendront ensuite les
chevaliers de Rhôdes puis de Malte.
Au 19ème siècle, l'ancienne commanderie
abrite l'hôtel du Louvre que gère le félibre Anlsème Mathieu.
Le félibrige
fut fondé en 1854 autour de Frédéric Mistral pour le maintien de la langue et
des traditions du Pays d'Oc. On organisa ici de mémorables banquets ( photo 47
). Bien d'autres constructions religieuses sont éparpillées à travers la commune
comme cette autre bâtisse qui n'est autre que la chapelle de l'oratoire ( photos
48 et 49 ). Première de la ville à recevoir un pavement en pierre roulée du
Rhône, la rue porte le nom de " la calade ". Les Oratoriens y font édifier à
partir de 1714 une chapelle consacrée seulement en 1750. Il faudra que 4
architectes se succèdent pour en finaliser la construction. Le grand autel en
bois doré qui se trouve à l'intérieur provient de la chapelle des pénitents
blancs. Durant la révolution, l'oratoire abrite le club des patriotes avant de
devenir un dépôt de poudre et de salpêtres. La chapelle retrouve sa fonction
d'édifice religieux en 1825.

( 47 )
( 48 )

( 49
)
Alors, laissez nous vous présenter quelques unes des autres chapelles
et églises d'Avignon. Voici tout d'abord, l'ancien cloître des célestins avec sa
belle porte ouvragée et son intérieur ( photos 50 et 51 ).

( 50 )
( 51 )
Juste à côté, se dresse une église d'une allure
plus moderne. Pourtant, en prenant le temps de la contourner, vous remarquerez
une architecture plus ancienne ( photos 52 et 52 bis ).

( 52 )
( 52 bis )
Encore quelques mètres
plus loin, et vous serez devant une chapelle qui abrite une salle d'exposition.
Il s'agit de la chapelle de St Michel et de tous les saints. Elle fut construite
entre 1369 et 1373. Autour d'elle, se trouvait autrefois le cimetière des
pauvres. Il existait aussi une seconde chapelle St Michel qui fût détruite à la
fin du 16ème siècle ( photo 53 ).

( 53 )
Vous pourrez
aussi trouver et visiter des édifices plus imposants comme le temple St Martial
( photos 54 à 57 ). Vous pourrez encore apercevoir les vestiges d'un cloître
gothique ( photo 56 ).

( 54 )
( 55 )

( 56 )
( 57 )
Vous pourrez prendre
un peu de repos, assis à l'ombre d'un arbre, tout en profitant d'une belle vue
sur plusieurs statues ainsi que sur des bassins et une imposante fontaine
composée de roches et de mousse ( photos 58 à 66 ).

( 58 )
( 59 )

( 60 )
( 61 )

( 62 )
( 63 )

( 64 )
( 65 )

( 66 )
Juste à
côté de cet endroit, se trouve une ancienne chapelle aujourd'hui, elle abrite
des expositions ( photo 67 ). Traversez encore quelques rues et vous arriverez
devant la chapelle de l'ancien collège des Jésuites. Fondé en 1564, il fallu
effectuer d'importants travaux au 17ème siècle sur plusieurs bâtiments trop
vétustes. L'église a été édifiée en 1620 par l'architecte F. de Royer de la
Valfeniere sur le plan d'une nef unique. La façade présente 2 étages séparés par
une puissante corniche. La partie haute plus raide, fût achevée après 1661 par
un autre architecte. Le fronton triangulaire porte l'écusson de la Compagnie de
Jésus. Après la révolution, l'église ne redevient la chapelle du collège qu'en
1857. C'est aujourd'hui un musée consacré aux collections des arts lapidaires.
Vous pourrez y voir des objets et des sculptures égyptiennes, étrusques, grecs,
romains et gallo-romains, ainsi que de nombreux vestiges de l'antiquité
Avignonnaise ( photos 68 à 71 ).

( 67 )
( 68 )

( 69 )
( 70 )

( 71 )
Vous
pourrez ensuite vous rendre à la collégiale St Didier. Le nom de cette église
apparaît dans un texte de 1068. Grâce au legs du cardinal Bertrand de Déaux,
mort en 1355 et inhumé dans le choeur, l'église devenue plus vétuste et exiguë
est entièrement rebâtie entre 1356 et 1359 sans connaître de réelles
transformations. Son imposant clocher pointu abrite un célèbre carillon. A noter
que, le haut relief du portement de croix fût sculpté par Francesco Laurana en
1478 pour le roi René ( photos 72 à 87 ).

( 72 )
( 73 )

( 74 )
( 75 )

( 76 )
( 77 )

( 78 )
( 79 )

( 80 )
( 81 )

( 82 )
( 83 )

( 84 )
( 85 )

( 87 )
L'église St Pierre remonterait selon la
tradition au 7ème siècle. Elle aurait abrité les tombeaux des premiers évêques
d'Avignon, dont celui de St Agricol. Plusieurs fois ruinée, elle a été
reconstruite en 1358 grâce aux libéralités du cardinal des Prés qui l'érigea
alors en collégiale. Le clocher ne date lui que de 1495 et la façade riche en
décor fût réalisée entre 1511 et 1524. Les portes en bois sculptées, bel exemple
de l'art de la Renaissance en Provence sont l'oeuvre d'Antoine Volard en 1551 (
photos 88 à 94 ).

( 88 )
( 89 )

( 90 )
( 91 )

( 92 )

( 93 )
( 94 )
Prenez le temps de contempler une très belle porte
en fer entièrement décorée avec des clous. Elle se trouve à la droite de
l'édifice ( photo 95 ).

( 95 )
L'ancien
quartier juif était situé au nord-ouest de la place du palais. En 1221, la
juiverie est transférée dans la paroisse St Pierre, autour de l'actuelle place
de Jérusalem. Cette "carrière", nom donné au ghetto du comtat Venaissin, était
fermée par 3 portes dont seul reste le portalet de la Calandre; ses habitants
bénéficiaient de la protection du pape. La révolution ayant supprimé les
carrières, la plupart des maisons ont été détruites au 19ème siècle. La
synagogue, dite "escole" comportait un temple et les salles utiles à la vie de
la communauté : réunions, boucherie, boulangerie, mariages.
Rebâtie entre
1765 et 1767 par Franque et somptueusement décorée, elle a totalement brûlé en
1845.
Elle fut reconstruite par les soins de la municipalité sur les plans de
l'architecte J.A Jeoffroy qui, de manière inattendue, aménagea à l'intérieur,
une rotonde néo-classique couverte d'une coupole ( photo 95 bis ).

( 95 bis
)
L'architecture de la ville toute entière vous permettra d'admirer
divers types de constructions ( photos 96 à 109 ),

( 96 )
( 97 )

( 98 )
( 99 )

( 100 )
( 101 )

( 102 )
( 103 )

( 104 )

( 105 )
(
106 )

( 107 )
( 108 )

( 109 )
et c'est ainsi
que vous pourrez voir des fresques en trompe l'oeil notamment sur de nombreuses
fenêtres ( photos 110 à 112 ).

( 110 )

( 111 )
( 112 )
Jusqu'au 18ème siècle, il n'y pas de théâtre
à Avignon. Les représentations ont alors lieu dans les salles de jeu de paume.
Celui qui appartenu au peintre Nicolas Mignard s'effondre en 1732. Une société
par actions se forme afin de construire une véritable salle de spectacle. Elle
acquiert l'ancien jeu du Mail, fréquenté autrefois par Louis XIV lors de sa
venue à Avignon en l'an 1660, et confie à Thomas Lainée le soin d'établir les
plans. Seule, la façade subsiste encore du théâtre d'origine qui fût utilisé
jusqu'en 1825 où un autre théâtre fût construit place de l'horloge ( photos 113
et 114 ).

( 113 )

( 114 )
C'est sur
cette place que se situe l'imposante mairie ( photo 115 ). Cet endroit doit son
nom à l'horloge qui fût installée en 1471 dans la tour de l'ancienne livrée "
d'Albano " auparavant cette place portait les noms de place du Mazel et de place
du marché. L'actuel théâtre est magnifique avec de chaque côté de son accès, une
statue d'un grand auteur de pièce dont Molière ( photos 116 à 118 ). Un peu plus
d'histoire ?
Dès le 1er siècle, Avignon est une cité romaine importante.
C'est ici, sur cette place que l'on a retrouvé des vestiges de thermes, d'un
temple et d'un forum antique. On a également trouvé des têtes de l'empereur
Tibère et de son fils. Elles sont exposées au musée lapidaire.
Au 14ème
siècle, les cardinales y font construire un palais connu sous le nom de la "
Livrée d'Albane " qui, plus tard, deviendra le premier hôtel de ville. De ce
palais, il ne reste plus aujourd'hui que la tour Jacquemart appelée aussi la
tour de l'horloge ( photo 130 bis ).

( 115 )
( 116 )

( 117 )
( 118 )
Au sommet d'un piton rocheux, au sud du
Palais des Papes, se dresse l'ancien palais de la commune des 12ème et 13ème
siècle. Il fut réaménagé au 14ème et abrita les hauts dignitaires de la cour
romaine et viguier de la ville. Au 15ème siècle, il devint la Vice-gérence du
fait qu'il était affecté à l'auditeur ou vice-gérent de la chambre asposcolique,
chargé de la juridiction pontificale et fiscale sur les états pontificaux
d'Avignon et du Comtat. Morcelé à la révolution, ce monument vaut sa récente
restauration à une opération immobilière ( photos 119 à 122 ).

( 119 )
( 120 )

( 121 )
( 122 )
Vous remarquerez que vous serez revenu devant
la collégiale St Agricol. Vous pourrez donc encore une fois en admirer
l'architecture, son clocher et derrière l'édifice des vestiges romains ( photos
123 à 130 bis ).

( 123 )
( 124 )

( 125 )
( 126 )

( 127 )
( 128 )

( 129 )
( 130 )

( 130 bis )
Il est à
présent temps, de découvrir le coeur même des monuments d'Avignon, la place du
palais.
Vous y trouverez l'hôtel des monnaies datant du début du 17ème siècle
avec sa très belle façade décorée ( photos 131 à 134 ).

( 131 )
( 132 )

( 133 )
(
134 )
Vous êtes maintenant sur le
point de découvrir le palais des Papes.
Clément V, premier pape d’Avignon,
croyant que le séjour de la papauté sur les bords du Rhône ne serait que
temporaire, établit ses quartiers dans le vaste couvent des Prêcheurs. Il n’en
fut pas de même pour ses successeurs immédiats.
Lorsqu’il fut élu en 1316,
Jean XXII connaissait déjà fort bien cette ville, dont il avait occupé l’évêché
quelques années auparavant. Ce fut donc son ancien palais épiscopal qu’il retint
pour résidence. Il s’y installa cependant en pontife, réaménageant les anciens
appartements de l’évêque en les agrandissant, et en faisant re-décorer le nouvel
ensemble.
Jean XXII fit transformer l’ancienne église paroissiale, Saint
Etienne, située sur le flanc sud de la cathédrale Notre-Dame-des-Dooms, en
chapelle pontificale. Là devaient se dérouler les cérémonies liturgiques
majeures de la Curie. Jean XXII fit encore ériger, en 1319, cette fois-ci au sud
de son palais, une salle d’audience destinée à abriter les réunions du tribunal
de l’audience des causes apostoliques.
La construction du Palais :
1334-1342
Jean XXII mourut en 1334 et Benoît XII, ancien moine cistercien,
lui succéda. Il entreprit dès la première année de son pontificat d’importants
travaux dont il confia la réalisation à un maître d’œuvre de ses compatriotes,
Pierre Poisson. Ceux-ci débutèrent par l’édification d’une grande tour,
puissamment fortifiée et renfermant les biens et personnes les plus précieux de
la cour. Cette haute tour fut implantée au sud de l’ancien palais épiscopal,
dans lequel Benoît XXII s’était à son tour installé.
Simultanément, Benoît
XII fit ériger une nouvelle grande chapelle à deux niveaux superposés. Pierre
Poisson poursuivit ensuite, et à un rythme rapide, les travaux en direction du
nord (ailes des appartements privés et tour de l’Etude en 1337-1338). Il fit
progressivement détruire chacune des ailes de l’ancien palais pour édifier une
nouvelle construction, se calquant vraisemblablement sur l’organisation
préexistante des espaces. A l’est, les espaces dévolus à la vie officielle
(Consistoire et Tinel), à l’ouest les logements des Familiers, au sud, le vaste
appartement des hôtes (où séjournèrent rois de France et empereur).
Chacun
de ces corps de bâtiments était réparti autour d’une cour. Enfin, un puissant
rempart vint renforcer tout le côté méridional et oriental de ce palais,
englobant un jardin que Benoît XXII se plut à faire aménager et où il fit
probablement installer la ménagerie léguée par son prédécesseur.
Le Palais de
Clément VI à Grégoire XI
Le schéma de ce premier palais était destiné à
perdurer au sein de l’édifice remodelé par Clément VI à compter de 1342, année
de son élection. Ce pape tint à doubler la superficie du bâtiment et à
renouveler complètement la décoration picturale.
Il commença par développer
la superficie de ses appartements privés, par la construction de la tour dite de
la Garde-Robe, accolée au mur sud de la tour du Pape. Puis il confia la
réalisation du Nouvel Œuvre s’étendant au sud et à l’ouest de cet ensemble à
Jean de Louvres, maître d’œuvre originaire de la région parisienne avec qui il
entretint d’étroites relations.
L’aile méridionale, composée d’une Grande
Audience et d’une Grande Chapelle superposées, fut entreprise dès 1345. Elle
marque bien la volonté du pontife de faire réaliser un programme architectural
de très grande ampleur, nanti de larges et solennels volumes, parés de multiples
sculptures d’inspiration végétale ou animale pour la plupart, tranchant avec les
espaces dus à Benoît XII qui en étaient totalement dépourvus. Dans un même élan,
fut érigée l’aile occidentale des Grands Dignitaires, destinée au logement et au
travail de ces personnes éminentes au sein de la Curie.
Les jardins, où il
fit bâtir une superbe fontaine, retinrent eux aussi son attention.
A la mort
de Clément VI, en 1352, le palais avait pratiquement déjà la physionomie que
nous lui connaissons aujourd’hui. Les pontifes qui lui succédèrent,
poursuivirent son embellissement. Innocent VI acheva les travaux entrepris par
son prédécesseur, telles les tours Saint-Laurent et de la Gâche (1353-1358), et
réalisa un certain nombre d’améliorations portant sur les circulations, comme le
pont aujourd’hui détruit et qui portait son nom.
Urbain V, élu en 1362, déjà
préoccupé par le projet de retourner en Italie, se contenta de créer la fameuse
galerie appelée Roma, dans le jardin supérieur. C’est dans le même esprit que
Grégoire XI, élu en 1370, aborda son règne. Il ne fit effectuer dans son palais
d’Avignon que de simples travaux d’entretien, plus soucieux de réaliser un
projet si souvent caressé : le retour de la papauté à Rome, en 1376 ( photos 135
à 160 ).

( 135 )
( 136 )

( 137 )
( 138 )

( 139 )
( 140 )

( 141 )
( 142 )

( 143 )
( 144 )

( 145 )
( 146 )

( 147 )
( 148 )

( 149 )
( 150 )

( 151 )
( 152 )

( 153 )
( 154 )

( 155 )
( 156 )

( 157 )
( 158 )

( 159 )
( 160 )
A côté du palais des papes s'élève la
cathédrale des Dooms. Cet édifice date du 12ème siècle et dissimule de
magnifiques trésors historiques ( photos 161 à 179 ).

( 161 )
( 162 )

( 163 )
( 164 )

( 165 )
( 166 )

( 167 )
( 168 )

( 169 )
( 170 )

( 171 )
( 172 )

( 173 )
( 174 )

( 175 )
( 176 )

( 177 )
( 178 )

( 179
)
Derrière cette cathédrale se trouve le rocher des Dooms où vous attend
un immense parc verdoyant ( photos 180 et 181 ).

( 180 )
( 181 )
Il reste encore un
monument important à découvrir à cet endroit : le petit palais qui date du début
du 14ème siècle, l'édifice va devenir en 1335, le nouveau palais épiscopal,
l'ancien ayant été intégré au palais pontifical alors en construction. Entre
1481 et 1495, Julien de Revere, futur pape Jules II fait rebâtir la façade qui
ferme la place au nord. Le bâtiment devient alors un palais archiépiscopal.
C'est aujourd'hui un lieu de visite et d'expositions ( photos 182 et 183
).

( 182 )
( 183 )
Vous pourrez depuis
le petit palais, avoir une vue d'ensemble sur le palais des papes et sur la
cathédrale des dooms ( photo 184 ), ainsi que sur des fortifications ( photo 185
). Vous aurez aussi la possibilité d'apercevoir au loin, une tour carrée (
photos 186 et 187 ).

( 184 )
( 185 )

( 186 )
( 187 )
Chaque été, la ville d'Avignon accueille un festival de
renommée mondiale. De nombreuses troupes de comédiens, de
danseurs et de saltimbanques en tout genre, viennent ici vous proposer
des spectacles hauts en couleurs et d'une grande variété
artistique ( photos 188 à 193 ). Néanmoins, il est
dommage de voir que pendant cette période,une grande partie de
la ville et les monuments sont recouverts d'affiches annoncant les
divers artistes et cela sans le moindre controle. Cela nuie à la
visite de la ville et il devient alors même difficile de faire de
belles photographies des lieux visités ( voir les photos 34,35
et 48 ). Le festival d'Avignon est certe important et de
qualité, mais il serait bon à notre avis de prevoir un
meilleur systême d'affichage moins anarchique et chaotique.

( 188 )
( 188
bis )

( 189 )
( 190 )

( 191 )

( 192 )
( 193 )
Lors de votre visite à Avignon,
pensez à utiliser le petit train touristique pour découvrir sans vous fatiguer
les principaux monuments de la ville ( photo 194 ).

( 194 )
Pensez à venir
à Avignon, lors de votre prochain séjour dans le Vaucluse....Car cette ville est
classée au patrimoine de l'UNESCO.
|